En lisant ce que mon ami Amine a su bien rédiger dans son article concernant le bâtiment de l'école de l'avenue d'Algérie (Bâtiment de l'école de l'avenue d'Algérie), j'ai senti un malaise qui n'a cessé de m'emplir le coeur et que je voulais partager.
Bizerte se renforce l'image d'une ville citadelle où les locaux de police se fraient de la place entre les cafés devenus uniques espaces d'échange "culturel".
La sécurité ne s'obtient pas en mettant en place un centre de police tout les 500 mètres ni en ayant un policier par habitant. La présence d'un poste de police en plein centre ville sur les décombres de ce qui fut un nid d'innocence et de culture m'opprime et remplit mon coeur d'amertume.
Est-ce que l'administration centrale suit un quelconque plan urbain qui tient compte des besoins de ceux qu'ils prétendent protéger? Si oui ce ne sera sûrement pas un nième complexe policier alors qu'aucun centre culturel n'a vu le jour depuis des années (Leur nombre a même diminué).
Un policier qui n'est pas accepté ne sera jamais en mesure d'instaurer une quelconque sécurité. Sa présence serait superflue voie oppressive. Et un peuple opprimé ne permettra pas aux citadelles de se dresser.
Bizerte se renforce l'image d'une ville citadelle où les locaux de police se fraient de la place entre les cafés devenus uniques espaces d'échange "culturel".
La sécurité ne s'obtient pas en mettant en place un centre de police tout les 500 mètres ni en ayant un policier par habitant. La présence d'un poste de police en plein centre ville sur les décombres de ce qui fut un nid d'innocence et de culture m'opprime et remplit mon coeur d'amertume.
Est-ce que l'administration centrale suit un quelconque plan urbain qui tient compte des besoins de ceux qu'ils prétendent protéger? Si oui ce ne sera sûrement pas un nième complexe policier alors qu'aucun centre culturel n'a vu le jour depuis des années (Leur nombre a même diminué).
Un policier qui n'est pas accepté ne sera jamais en mesure d'instaurer une quelconque sécurité. Sa présence serait superflue voie oppressive. Et un peuple opprimé ne permettra pas aux citadelles de se dresser.
Ce projet ne devrait pas voir le jour. Je voudrai que mes enfants puissent s'épanouir dans une ville citoyenne et non pas entre les murs des centres de police.
Je partage le rêve de plusieurs génération: une ville où on peut s'émanciper et respirer la joie, la culture et la liberté, une ville qui est la notre. A bon entendeur.